Nick Chester : À l’attaque

Après un dimanche effréné à Silverstone, où les deux voitures ont fini dans les points, l’attention se porte sur le Grand Prix d’Allemagne à Hockenheim. Nick Chester, notre directeur technique châssis, explique ce à quoi nous pouvons nous attendre sur ce circuit légendaire.

Quels sont les principaux défis d’Hockenheim ?
Hockenheim possède tous les types de virages. Le premier est très rapide, puis le rythme baisse, notamment dans le deuxième et le sixième virage ainsi qu’une chicane à la fin du tour. On retrouve également quelques lignes droites, donc il faut garder à l’esprit l’équilibre entre la traînée et les appuis. De manière globale, on doit avoir une monoplace capable de fonctionner sur toute la plage de vitesses sur ce tracé.

Il fait souvent très chaud à cette période de l’année en Europe centrale comme nous l’avons vu en France et en Autriche. Quand on a des problèmes d’équilibre, la chaleur aggrave votre perte d’adhérence, provoque plus de glissades et l’on tombe dans un cercle vicieux. Les pneus proposés sont les mêmes qu’au Circuit Paul Ricard et en Autriche. Notre objectif sera donc d’avoir une voiture bien équilibrée et nous viserons un résultat final semblable à Silverstone compte tenu de la forme que nous avons affichée là-bas.

Comment l’équipe a-t-elle regagné en compétitivité en Grande-Bretagne ?
Nous avions une monoplace plutôt bien équilibrée à Silverstone. Les pilotes étaient contents et nous pouvions mettre relativement peu d’angle sur les ailerons. La voiture était bonne à basse vitesse, ce qui est souvent le cas comme nous le savons. Hockenheim offre quelques virages lents alors que Silverstone a quelques courbes rapides et à vitesse moyenne. Nous y avons retrouvé nos problèmes habituels et nous travaillons dessus pour progresser. Nous avions toutefois un rythme et un équilibre solide en course à Silverstone.

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