Nick Chester : L’été sera chaud

Notre directeur technique châssis Nick Chester évoque les nombreux enchaînements et la chaleur du Hungaroring, situé tout près de Budapest (Hongrie).

Quels sont les défis du Hungaroring ?
La piste est étroite avec beaucoup de virages lents. La seule longue période d’accélération est la ligne droite des stands et nous utilisons une configuration à forts appuis aérodynamiques. C’est d’ailleurs l’une des quatre fois seulement de la saison où nous l’exploitons avec Monaco, Singapour et le Mexique. La vitesse moyenne est basse, mais les pneus souffrent, notamment à l’arrière. Enfin, les opportunités de dépassement sont rares, ce qui rend les qualifications encore plus critiques que sur les autres rendez-vous.

L’Europe connaît une vague de chaleur, comment cela affecte-t-il les voitures ?
Statistiquement, le Grand Prix de Hongrie est la course la plus chaude de l’année. La pluie est rare, mais il y en a eu l’an dernier en qualifications. Ce n’est donc pas une inconnue même si les températures ambiantes sont généralement très élevées et dépassent allègrement 30°C tout le week-end. Nous avons une carrosserie au cas où, plus ouverte pour une meilleure dissipation de la chaleur. Il est probable que nous l’utilisions aussi au Mexique, où le mercure peut également monter très haut. C’est éreintant pour les pilotes qui n’ont aucun répit en l’absence de ligne droite. De plus, la course est longue. C’est l’une des plus physiques de l’année.

Le Grand Prix de Belgique, la prochaine manche, aura lieu quelques semaines plus tard. Quels sont les projets durant la pause estivale ?
Tout le monde est fatigué après un début d’année assez intense, mais ce sera l’occasion de se ressourcer et de se concentrer sur un programme important d’évolutions prévues pour la seconde partie de saison.

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