Prêt pour Spa - Q&A avec Daniel Ricciardo

Daniel Ricciardo s’apprête à renfiler ses gants pour le prochain triple rendez-vous de la saison 2020 de Formule 1. Le premier est à Spa-Francorchamps, où l’Australien vise un retour dans les points.

Que dire du légendaire circuit de Spa-Francorchamps ?
Spa est vraiment emblématique. Je pense que tout le monde sait pourquoi c’est l’endroit parfait pour piloter tout en étant l’un des joyaux du calendrier. De nos jours, j’y trouve la course plus exaltante que les qualifications. Nous avons tant roulé là-bas avec des voitures dotées d’énormes appuis que l’adrénaline sur un tour tend à disparaître. Le Raidillon se négocie à plein régime alors qu’il devient un véritable virage en mode course avec un réservoir chargé d’essence dans le sillage d’un concurrent. Vous glissez des quatre roues et c’est assez épique. Il y a également Pouhon et Blanchimont qui sont loin d’être simples en conditions de course. Vous pouvez aussi y dépasser et défendre, le tout à haute vitesse. C’est tellement intense et j’aime vraiment cela.

Quel y est votre historique ?
C’est une piste qui me sourit en F1 avec des podiums et une victoire, donc j’y ai connu le succès dans le passé. L’an dernier, nous faisions un bon week-end avant de subir des dégâts au premier virage. Cela avait également été mon cas la saison précédente. Croyez-moi, si vous pouvez arriver à vous extirper du premier virage, vous vous en sortez très bien ! C’est l’une de ces premières épingles propices au chaos... Cela pourrait mieux se passer cette année comme nous n’y allons pas après la pause estivale. Nous nous sommes déjà échauffés, donc espérons que cela soit plus simple.

Que pensez-vous des séries de trois courses consécutives ?
C’est étrange en fait puisque l’on est plus affûté que jamais tant on passe de temps dans la voiture. Je me sens plus fort que jamais au volant. On le ressent davantage lors des jours de congé. Il y a plus de fatigue entre les courses et les entraînements sont assez légers en ce moment pour donner la priorité au repos et à la récupération. Nous pilotons tellement souvent que notre corps entretient une grande partie de ce pic physique dû à la course.

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